Astéréotypie « L’Energie positive des dieux » !

Pour faire vivre l’album « L’Énergie positive des dieux », Astéréotypie a besoin de vous !

Voici l’histoire de quatre types fantastiques. On raconte même qu’ils sont hors-normes, tant ils balancent leurs chansons loin des sentiers battus. Yohann, Stanislas, Aurélien, et Kévin ont entre dix neuf et vingt quatre ans. Ils sont auteurs. Ils sont aventuriers. Ils sont talentueux et ultra-sensibles. Ils sont aussi autistes.

Sans partitions, à l’intuition, ils forment le cœur d’un combo musical dont les textes se jouent du qu’en-dira-t-on. Pourquoi ? Parce qu’ils ne causent pas toujours comme nous autres. Parce qu’ils existent parfois comme des îles : trop isolés. Et parce qu’ils se réchauffent aux émaux ciselés de la poésie. Ensemble, en harmonie avec une bande de musiciens gourmands, ils produisent une alchimie post-rock et stupéfiante : Astéréotypie.

Atypique ? Oui, vraiment ! On vous parle de quatre mecs timides en pleine révolution, qui se sont incarnés en performeurs acclamés en ouverture du festival « Sonic Protest » en 2015, pour un ciné-concert dantesque qui réunissait des gars du collectif expérimental GYBE – Godspeed You ! Black Emperor et du groupe punk-core Fugazi, figures majeures et intransigeantes de la scène indépendante. On vous parle d’un crew qui assure aussi la première partie surprise de Moriarty à l’Olympia, scotchant un public d’abord curieux puis dressé en standing ovation. Collectif Astéréotypie : ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait !

L’histoire commence en 2010, lorsque les éducateurs Christophe Lhuillier et Claire Mahé initient un atelier d’écriture avec les garçons. Dans leur institut spécialisé de Bourg-la-Reine, les mots jaillissent. Des textes prennent forment. Des histoires se tissent et se dévoilent. Pas facile de parler de soi quand on est pas toujours à l’aise avec soi même. Mais ces quatre types fantastiques savent déjà que c’est ainsi qu’on écrit les chansons : avec le cœur, avec les tripes. Alors Christophe – qui est aussi musicien et compositeur – sort sa guitare. Et là, la magie opère.

Bien sûr parfois ils ont des gênes. Voire même le trac. Mais le talent est là, avec la rage de l’expression. Alors les gars montent sur scène, un jour de 2010. Premiers succès, tout s’emballe. Leur travail séduit rapidement des musiciens gourmands d’expériences : Arthur B. Gillette et Eric Tafani du groupe Moriarty, Benoit Guivarch’ et Antoine Pasqualini du groupe Arch Woodman, Romain Drogoul et Etienne Grossein de Every Man Has Your Voice, etc. Avec eux, transcendés par l’énergie du rock, ils affrontent le public « normal » des salles et la peur des regards obliques. Ensuite il y a eu d’autres concerts, des séjours en studio, des rencontres, des films et des voyages. En 2013, le collectif autoproduit un premier album éponyme : « Astéréotypie ».

Mojo et crédo de la troupe ? Dompter les émotions geyser, faire du rock, s’éclater ! Et chevaucher à toute allure sur la scène héroïque de leurs vingt ans. Car dans leurs poitrines, ça vivre parfois au ressac d’une pulsation folle. Décors intérieurs ? Des corps agités de tendresse, de bruit et de colère. Récit pour les oreilles ? L’épopée musicale de quatre mecs qui veulent vivre libres et intègres, bien qu’habités de désirs doubles et stéréo. Avec eux, au diable les fréquences syntones ! Car on parle ici d’ondes atypiques où l’art et la parole font jaillir des autoportraits allumés de lumière.

Quatre ans plus tard, le collectif arrive à maturité. Un deuxième album coproduit par le label Air Rytmo (fondé par Moriarty) est écrit, composé, enregistré, mixé. Cette musique s’appelle « L’Energie positive des Dieux ». Une bombe : une dizaine de titres bruts de décoffrage et ciselés par l’expérience. Dans ces chansons scandées, les artistes auteurs d’Astéréotypie nous parlent du goût de la vie et de leur maladie, des airbus et des autobus, de la baston et des cachetons, de la passion et des illusions. Toutes sortes de choses qui nous disent aussi les raisons de nos propres aliénations. En collectif, ils rugissent leur vie volcanique sur des feuilles de papier-punk et des micros avides de slam. Et puis : six cordes qui peignent le temps, lignes de basse en fer électrique, « soufflantes de feu », batteries dotées d’épidermes affectifs !

On y retrouve les voix de Yohann, Stanislas, Aurélien et Kévin, autodidactes qui taquinent le piano, les percussions et même l’accordéon de leur éducatrice Claire Mahé. Et bien sûr une partie de leurs parrains, fidèles et fantasques : Benoit Guivarc’h aux synthés et à l’orgue, l’indispensable Christophe L’Hullier à la gratte électrique, Arthur B. Gillette à la basse, Eric Dubessay et Emiko Ota aux peaux et aux cymbales. Aujourd’hui, tout de ce son est dans la boite. Il faut maintenant nous aider à diffuser ce bijou. A vous de jouer !

Pour envelopper tout ça, il fallait bien sûr un écrin. Dans les pressions optiques et microsillon de l’album, la pochette et le livret traduisent à merveille l’aventure d’Astéréotypie. Photographies, dessins, crobards, collages, ratures, tâches et portraits qui fleurent bon le rock et l’esthétique des revues underground new yorkaises. Images puissantes qui seront d’ailleurs proposées en rétribution aux internautes donateurs ! Aux manettes pour ces créations, des artistes visuels qui savent eux aussi se jouer des formes : Mouheb Zguir, Mia Duchaussoy, Livia Colombani, Clément Deuve.

Ça donne envie ? Eux aussi ! Pour faire vivre l’album « L’Energie positive des dieux », nous avons besoin de vous et de vos contributions.

 

Pour les aider à promouvoir leur album, suivez ce lien : https://fr.ulule.com/astereotypie_album/

 

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